
C'est fait,
mimi la rouge prend son indépendance pour le pire et le meilleur. Le pire, c'est l'aspect commercial/comptable de l'histoire : le registre de commerce, les factures normalisées et tout ce langage barbare. Il y a aussi la difficulté qui consiste à se faire rémunérer en temps et en heure... Quand au meilleur, c'est la liberté ! La liberté de faire des propositions auxquelles on croit sur des projets différents. Le sentiment qu'enfin on ne vend pas du "pré-mâché" dicté par une grosse boite, mais plutôt du "sur mesure" qui colle à la fois aux exigences du client et à sa propre définition de l'esthétisme (si si c'est possible !). Cela prend du temps, mais
mimi la rouge, après le tissage virtuel, se lance dans le tissage réel !